Solistes vocaux

Claire LEFILLIÂTRE - Soprano

" Proserpine et Pluton, Claire Lefilliâtre et Frédéric Caton, forment un duo vocal noble"

Opéra de Dijon - Orfeo de Monteverdi
resmusica | octobre 2016

" Claire Lefillâtre tient la dragée haute à son époux, Frédéric Caton, tous deux vocalement et dramatiquement remarquables [...] Pas la moindre faiblesse dans cette distribution proche de l’idéal. 

Opéra de Dijon - Orfeo de Monteverdi
Forumpera.com | octobre 2016

" la suavité très gracieuse de Claire Lefilliâtre en Proserpine" 

Opéra de Dijon - Orfeo de Monteverdi
concertclassic.com | Philippe Carbonnel | octobre 2016

" Plaisir rare comme un plaisir de salon,  et plaisir intime que ce concert baroque tout entier consacré aux compositions du Grand Siècle français donné dans l´écrin baroque de l´église du Couvent Sainte-Anne. Une musique raffinée, profane et amoureuse accueillie dans le monde doré et glorieux des anges et des saints qui l´accueillent avec d´énigmatiques sourires et portée par l´excellente acoustique du lieu..

Claire Lefilliâtre,  Friederike Heumann à la viole de gambe et Fred Jacobs au théorbe nous ont invité a découvrir les moeurs des salons littéraires du 17ème siècle, ces lieux privilégiés où de grandes dames accueillaient aristocrates, mondains et amateurs de beaux-arts  pour le plaisir de la conversation, des lectures publiques, des concerts et de la bonne chère. Le bel esprit y règnait en maître et les divertissements détaillaient de manière exquise la palette des sentiments amoureux à qui l´on voulait donner la préséance sur l´ancienne paillardise. La plupart des chansons et de textes choisis par Claire Lefilliâtrenous invitent au voyage sur la Carte du Tendre. Du fleuve de l´inclination au lac d´indifférence il n´y qu´un pas que les belles courtisées franchissent trop souvent au gré des amoureux qui n´ont plus d´autre ressource que de chanter pudiquement leur peine . Et même si l´on a pu accéder au village de Nouvelle-Amitié, il y a un long chemin à parcourir pour accéder à celui de Tendre-Estime.

Claire Lefilliâtre, maîtresse baroque des lieux, nous invite à la découverte d´autant de petites pièces de musique plus délicieuses les unes que les autres qu´elle égrène comme les perles d´un collier au lustre nacré, avec un répertoire de chansons qui va d´Etienne Moulinié àFrançois Couperin, de la Cour de Gaston d´Orléans aux aurores de celle de Louis XV, en passant par Michel Lambert, Sébastien Le Camus et Marc-Antoine Charpentier. Claire Lefilliâtre est surtout la maîtresse des lignes mélodiques ornementées qui, soulignées par l´accompagnement du théorbe et de la viole de gambe, figurent de manière très expressive le texte. Elle nous offre le plaisir rare d´une articulation parfaitement soignée du texte et de sa musique. Elle nous offre également la jouissance intellectuelle que procure une restitution exacte de la prononciation du français du 17ème siècle, avec ses consonnes finales souvent prononcées, ses voyelles nasales encore chantées un  peu à la manière du provençal, ou avec ses diphtongues en évolution comme le oi prononcé wè avant de devenir la wa que nous connaissons. La souplesse et l´agilité de sa voix n´ont d´égale que cette espèce de douceur infinie et de tendresse intime qui se dégage de son interprétation de textes dont elle nous offre le parfum quintessencié. Côté récitation, Claire Lefilliâtre  nous partage deux grands textes du coeur classique de la littérature du Grand Siècle, un extrait de la Psyché de Corneille, « À peine je vous vois » et cette terrible fable de La Fontaine où la Folie qui vient de faire perdre la vue à l´Amour, se voit condamnée par les dieux courroucés à lui servir à jamais de guide. Cette fable est comme une mise en abyme de notre concert  baroque, tant les tourments de l´Amour qui nous rend si souvent aveugles et insensés y sont évoqués. 

La soirée est rythmée par le chant et le concert des deux éminents instrumentistes qui donnent des démonstrations magiques, aussi précises que virtuoses, de leur art. Du tout grand art, avec, entre autres,  l´interprétation magistrale par Fred Jacobs, un des plus grands maîtres actuels du Théorbe, d´oeuvres de Robert de Visée, et d´étourdissantes pièces pour viole de Marin Marais par une Friederike Heumann dont le calme apparent lors de l´accompagnement laisse ici  place à une frénésie d´exécution qui entraîne le public vers l´ extase musicale.

Ces trois grands musiciens nous ont  en clôture de ce beau concert offert en encore une aria du Bourgeois gentilhomme de Lully, avant que nous quittions les lieux en emportant au fond des coeurs un peu de la douceur qu´ils nous ont offerte." 

Festival d'Opéra de Munich
Opera World | 27 juillet 2016

" Un concert lui aussi dédié à un compositeur unique, en la personne de Jean‑Philippe Rameau (1683-1764), autour d’un programme original de motets rares. L’acoustique flatteuse d’Avallon tranche quelque peu avec celle de la basilique de Vézelay dont l’immensité procure parfois une sensation d’éloignement, particulièrement pour les interventions de l’orchestre seul. Vézelay nécessite ainsi des voix puissantes, parfaitement incarnées par l’agile Lisandro Abadie ou l’impériale Claire Lefilliâtre, très à l’aise pendant toute la soirée. Le ténor Jean‑François Lombard peine davantage en matière de projection, mais parvient heureusement à imposer peu à peu son timbre cristallin. En présence de l’impeccable chœur Arsys Bourgogne, très attentif à l’intelligibilité du texte chanté, la direction bondissante de Jean Tubéry fait rugir ses cordes graves avec un rare bonheur dans le Deus noster refugium, puis offre davantage de tendresse dans les contrastes raffinés d’un convertendo." 
Rameau festival de Vezelay 

Florent Coudeyrat | Overblog les 3 coups | 28 août 2014 

« The singers were all equally superb. (...). Claire Lefilliâtre as Pulcheria drew even more attention with her slightly dark timbre that makes her sound more like a mezzo soprano, although her voice is even in all registers, making her the ideal choice for Faustian roles. »
Riccardo Primo de Händel (rôle de Pulcheria), Händel Festspiele Karlsruhe
BSECS | Février 2014

« The performances by Claire Lefilliâtre and the instrumentalists were outstanding. Although Ms Lefilliâtre is a soprano she has a remarkable wide tessitura; her voice is just as strong in the lower register as it is in the highest. She is a very expressive singer, who knows how to communicate the character and content of a piece. The mostly long lines in the pieces by Byrd and Dowland were exquisitely sung, with an impressive breath control and treatment of dynamics. In Monteverdi she showed her agility and flexibility, and also her dramatic talent (...) » (Johan van Veen)
La Verginella, Dutch Tour
Musica Dei Donum | Décembre 2012

« (…) la belle Clori mutine de Claire Lefilliâtre aux aigus lunaires, et aux ornements fins et virtuoses, traduisant la coquetterie du personnage versatile (…) » (Viet-Linh Nguyen)
L’Egisto de Cavalli, Opéra Comique
Muse Baroque | Février 2012


« Claire Lefilliâtre incarna une Clori hautaine et insensible (jusqu’à la révélation finale), coquette et égoïste, avec le charme qu’on lui connaît. Le professionnalisme de cette artiste lui permit de surmonter les difficultés du rôle (…) » (Philippe Houbert)
L’Egisto de Cavalli, Opéra Comique
Classique Info | Février 2012


« Claire Lefilliâtre, dont la couleur vocale ensorcelle, est une Clori usant de ses charmes avec uneingénuité cruelle » (Monique Parmentier)
L’Egisto de Cavalli, Opéra Comique
Anaclase | Février 2012


« (...) Rarement la relation entre ces musiciennes entre elles et avec le public ne nous a semblé aussi forte.
(...) Les cinq voix, dont celle si unique, si sensible, si dramatique, entre déclamation et chant que susurre la douleur de Claire Lefilliâtre, s’entrelacent avec délicatesse et ferveur (...) Claire Lefilliâtre au timbre moiré et sensuel nous a envoûté tout au long de la soirée : dans le Lamento d’Arianna si tragique dans sa plainte et son cri de douleur, dans si Dolce il tormento exprimant ce délicat chagrin qui s’écoule à n’en plus finir au point de s’illuminer dans un firmament de désir, embrasant cet amour qui veut vivre. (...)Il est à souhaiter que ce programme magnifique de générosité et de talents tourne afin que tous puissent savourer cet instant unique » (Monique Parmentier)

Madrigaux de Monteverdi avec la Verginella, Eglise des Billettes (Paris)
Utmisol | Décembre 2011


« (...) toutes les cinq forment un consort de viole de rêve, (…) sans parler des pizzicatti du violone de Françoise Enock, d’une élasticité irréelle (...) Dès le début du concert l’émotion perceptible, les liens d’amour entre les artistes et la salle ont porté une émotion toute particulière. (…) Le résultat est confondant, le texte est magnifié et les équilibres entre les voix sont différents mais riches de nouvelles beautés. La voix de Claire Lefilliâtre garde sa droiture sans vibrato et ses harmoniques mordorées font merveille dans les moments plus douloureux. La voix trouve les couleurs exactes du texte, oscillant entre douleur, langueur, joie, soupirs et une pointe d’humour quand il convient. Le charme de l’interprète achevant de faire fondre le public. (…) Nous souhaitons une longue vie à l'ensemble la Verginella et à Claire Lefilliâtre » (Hubert Stoecklin)
Madrigaux de Monteverdi avec la Verginella, Eglise des Billettes (Paris)
Classiquenews | Décembre 2011


« Ce subtil travail instrumental (…) a été couronné par la voix passionnée de la soprano Claire Lefilliâtre (…). Elle a apporté un brio dramatique à la complainte de la reine de Suède à la nouvelle du meurtre de son mari, un long récitatif de Luigi Rossi, et un raffinement suave à plusieurs pièces métriques de Monteverdi, E. Moulinié, Merula et Juan Hidalgo, toujours traités avec une agréable liberté rythmique. » (Charles T. Downey)
« Esperar, Sentir, Morir », Maison Française de Washington
The Washington Post | Février 2011


« (...) De ce fait, le programme « L'Humaine Comédie » est un mélange parfaitement interprété d’émotions vocales contrastées (soprano particulièrement émouvant de Claire Lefilliâtre), d'impressions instrumentales, de transitions en douceur et de plaisir de jouer remarquable (…) : assurément un point fort du Festival Résonances de cette année. » (Marion Eigl)
« L’Humaine Comédie », Konzerthaus de Vienne
Wiener Zeitung | Janvier 2011


« (...) Il y avait longtemps, depuis Le Pont des Arts, que les mélomanes attendaient que Claire Lefilliâtre enregistre au disque le Lamento della Ninfa. Sa voix ronde, pleine, lumineuse, intensément dramatique y fait merveille. (...) Et toujours, dans toutes ces pièces, beauté et opulence du son, raffinement, délicatesse… Bref, les qualités habituelles du Poème Harmonique. (...) Alors ce disque viendra-t-il « encombrer d’un ego inutile les discothèques d’une nouvelle référence quand il semble que celles existantes disent l’essentiel sinon la totalité » ? Non, car il y a toujours de la place pour une nouveauté aussi étrange La Fiera di Farfa, et pour les perles de beauté dont tout ces Combattimenti sont parsemés. » (Loïc Chahine)
Disque « Combattimenti », Muse d’or
Muse baroque | Novembre 2010   
               


« (…)Les Espagnols sont irrésistibles, nobles et désespérés, nous faisant passer du rire aux larmes, tandis que les Italiens portés par la mélancolie de la sublime voix de Claire Lefilliâtre nous séduisent sans retour. Cette voix immédiatement reconnaissable s'enveloppe aujourd'hui de superbes harmoniques rendant le médium et le grave plus solides et doux à la fois. Les aigus restent aériens, abellimenti et diminutions sont plus audacieux que jamais. L'art et le charme de cette diva est aussi de jouer la carte du jeu collectif le plus abouti avec une théâtralité généreuse. (…) »  (Hubert Stoecklin)
Le Bourgeois Gentilhomme, Odyssud (Blagnac)
Muse Baroque | Mai 2010


« La soprano soliste Claire Lefilliâtre a ornementé de la plus belle manière presque chaque ligne de sa partition. Sa tessiture est immense (pouvant passer subitement des graves au la aigu), ses trilles étaient irréprochables, et elle projetait avec la plus grande aisance des notes délicates, permettant à la mélodie de s’élever dans une atmosphère divine, le tout en restant dans le contexte de la liturgie » (Harry Rolnick)
Emilio de' Cavalieri « Lamentationes Hieremiae Prophetae », New York
ConcertoNet.com | Janvier 2010


« (...) Qui mieux que Claire Lefilliâtre peut être la voix de cette vie humaine en quête d’harmonie, capable de fulgurances mais où trop souvent se brise l’espérance. Une des grandes qualités et non des moindres de Vincent Dumestre est de savoir s’entourer de musiciens et d’interprètes d’exception. (...) »  (Monique Parmentier)
« La Vita humana », Anvers
ResMusica | Septembre 2009


« La voix de Claire Lefilliâtre, souple, superbe et juste, se joue des pièges d’une écriture extrêmement virtuose avec une facilité déconcertante. » (François Camper)
Répertoire | Janvier 2003


« La façon que la soprano a d’intercaler de petits éclats de rire parmi les notes (en réponse à la basse buffa dans A Paris) est remarquablement naturelle, et témoigne d’une technique accomplie comme l’on en croise rarement. » (Fabrice Fitch)
Gramophone Magazine | Awards issue 2002


« …Claire Lefilliâtre, la divine – l’on se souvient encore de ses sublimes leçons de Ténèbres de De Lalande – qui se meut ici dans un répertoire qui lui va comme un gant. Avec une maîtrise absolue, qui n’a d’égale que son émotion sincère, elle inonde, sans la moindre faille, cette production de son timbre cristallin de dessus… »
Pizzicato | Novembre 2002


« …l’admirable Claire Lefilliâtre joint à la tension de la ligne vocale un instinct de « vocoratrice » ancré dans la mémoire du « parler en musique ». »(Roger Tellart)
Diapason | Juillet-août 2002

 

« Les inflexions quasi célestes de Claire Lefilliâtre sont un ravissement absolu. » (Stéphane Perreau)
Classica | Avril 2002



« Le dessus délié de Claire Lefilliâtre mène le jeu, toujours juste de chants, de mots et d’affects… » (Roger Tellart)
Diapason | Avril 2002

© Sébastien Brohier

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