Solistes instrumentaux

David LIVELY - Piano

Tour de force

Deux moments forts enfin. David Lively s'adresse au public pour présenter, avec justesse et clarté, un programme passionnant, qui culmine dans la lancinante 10e Barcarolle de Fauré et la méconnue sonate(1917-18) de l'américain Charles Griffes. L'ancien élève de Claudio Arrau joue de mémoire (un tour de force) cette musique féroce, avec un abattage et une virtuosité de premier plan. Plein de panache, il prend tous les risques, insufflant une grande énergie aux Trois Mouvements de Petrouchka de Stravinsky.

Diapason

 

Critique de l'intégrale de oeuvres de musique de chambre de César Franck

"Le Franco-Américain David Lively est, en quelque sorte, le chef d'orchestre de cette intégrale, la plus complète jamais réalisée – même si la seule vraie première en est le Solo de piano avec accompagnement de quintette restitué par Joël-Marie Fauquet. Il a pour partenaires les solistes de La Monnaie emmenés par Tatiana Samouil, premier violon du Quatuor Malibran. Ces deux têtes ne tirent pas du même côté. David Lively est égal à lui-même : son immense facilité fait couler la musique avec fluidité, sans que ce soit pour autant gommée son ampleur symphonique. Tatiana Samouil, elle, semble se défier du post romantisme de papa Franck à son grand orgue et, avec ses complices cordistes, travaille pour un uniforme allègement. Le décalage entre les deux visions donne une certaine tension au quintette et réussit assez aux trois pièces mineures et aux trios concertants, qui justifient pleinement l'achat de ce coffret."

Diapason - Paul de Louit (4 diapasons)

 

Critique de l'intégrale de oeuvres de musique de chambre de César Franck

"Etalé sur deux ans en la Salle Fiocco de La Monnaie cet enregistrement (le plus complet à ce jour) de la musique de chambre du Pater Seraphicus met en valeur les membres de l'Orchestre céans flanqués du pianiste David Lively. (...) Le pianiste David Lively dispense un jeu clair, sans affectation sentimentale tout en étant expressif. Sa technique éprouvée vient à bout des acrobaties lisztiennes des premiers opus (...)."

Classica - Jérémie Bigorie (3 étoiles)

 

Critique de l'intégrale de oeuvres de musique de chambre de César Franck

"The three relatively familiar works, the Violin Sonata, Piano Quintet and String Quartet, are played with ardour, refinement and flair by the pianist david Lively and the Quatuor Malibran, and the broad vistas they open to Franck's rand and development in the realms of chamber music makes this set particularly fascinating."

Gramophone - Geoffrey norris

 

Marathon in Mountains of Music: David Lively and the Düsseldorfer Symphoniker under John Neal Alexander take on Busoni’s Piano Concerto

…Now the American pianist David Lively, who lives in France, has taken on the piece as part of the community symphony concert. He came well-prepared, having recently recorded Busoni’s monument with Michael Gielen and the Südwestfunk-Orchester. By nature essentially a lyrical pianist, he endeavored to coax a number of nuances from unwieldy colossus. But the primary issue was his ability to thunder through the mountainous hand positions with all possible strength, and heroically master the relentless octave passages, intertwining runs and chords stacked back-to-back.
…Lively took the opportunity to demonstrate his jeux perlé in finely nuanced increments. He drew a variety of sounds from the initial turmoil and hammered out his interpretation of the Tarantella with utter selflessness.

WZ Montag - Emil Fisher

 

L’OSR entre Broadway et l’Andalousie

Heureusement, David Lively veille. De son clavier, le pianiste americain insuffle une vie extraordinaire aux épisodes dansants, laisse s’épanouir le bouillonnant lyrisme de Lennie. La technique est imparable, la sonorité musclée, le flair rythmique impressionnant.

Journal de Genève et Gazette de Lausanne - Luca Sabbatini

 

La part de rêve

De la puissance, du brio, une saine et nécessaire agressivité, bien entendu. Mais aussi, par la grace d’un toucher extrèmement sensible, des moments d’une exquise et discrète tendresse, des plages de poésie pure et quasi immatérielle. La technique est superbe, d’une souveraine aisance.

Le Figaro - Pierre Petit

 

Master of the Multi-Faceted and the decorative

In Chopin’s Second Piano Concerto, David Lively demonstrated his mastery of the multi-faceted and the decorative, adding ornamentation and nuances to his part like a network of tendrils. It shone with a familiarity that was truly delightful. Moreover, Lively set off his pianistic firework without a trace of boastful showmanship, thus avoiding an outright juggling display 

Sächsische Zeitung - Peter Zacher

 

Geschenk für die Raritätenfreunde

With David Lively as a soloist, technically dominating the situation, we heard a virtuoso that would have overjoyed Bernstein himself…

Wiener Zeitung - Christian Heindl 

 

Furtwänglers Titanen-Konzert

Even among the best pianists, there are few who are up to this very virtuoso piece, which asks for 65 minutes of concentration & perseverance  from the artist & the public. The American pianist David Lively mastered this piece both technically and musically.
… It was fascinating to see with what pleasure Lively recited the melodic passages.
… Even after one hour, tension remained high and for the numerous public, time passed by very quickly, as they experienced a “lively” demonstration of piano playing, backed up by an excellent orchestra and a commited conductor.

Badener Taggblatt - Karen Streich

 

In permanenten Ausnahmezustand: Der Amerikaner David Lively und der Schweizer Stefan Blunier wagen sich an Busonis Klavierkonzert

La performance la plus foudroyante émana cependant du pianiste américain David Lively. L’art avec lequel il força à l’unité une complexité musicale aussi puissante et maîtrisa, par une concentration sans relâche, l’état de grâce d’une virtuosité quasi inhumaine se tenant prête à exécuter des amas d’accords, conduisit à de longues ovations d’une puissance inhabituelle.

Frankfurter Allgemeine Zeitung - Harald Budweg

Lively, Surprise Pianist

…He is so impressive a pianist that one hardly knows where to start. The most obvious thing is to focus on his enormous physical power and precision, shown most spectacularly in the furious pyrotechnics of Stravinsky’s piano transcription of 3 movements from” Petrushka”, with sensationally played bass runs in the “Danse russe” and marvellously clean rhythms and huge sonorites in “La Semaine grasse”…
…Schumann’s  “ Novelettes”, Op. 21, were splendidly fluent, with a clear command of the dense complex Schumann piano textures. And the Third Beethoven Sonata in C major, Op 2, was admirably forthright.

The Washington Post - Lon Tuck

© Christine Cabirol

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