Ensembles

La Galanía - RAQUEL ANDUEZA

RAQUEL ANDUEZA A PARIS

Raquel Andueza et l'ensemble La Galania donnaient ce mardi 2 novembre 2015 à la Salle Cortot (Paris) un récital consacré au baroque espagnol à l'occasion de la sortie de leur album Yo soy la locura 2. Rendons grâce à ces artistes d'explorer un répertoire réellement délaissé alors que ses oeuvres témoignent d'un véritalbe style local, surtout au XVIIIe siècle, le temps pour le lyrique espagnol de passer des tréteaux aux ors de l'opéra, du madrigal et de la danse à l'aria, comme le prouvent les compositions flamboyantes de Terradellas.

Raquel Andueza choisit ici des airs tantôt anonymes, tantôt de compositeurs oubliés (Henri du Bailly, Juan Hidalgo) et prend un malin plaisir à présenter ceux qui lui tiennent le plus à coeur au public en faisant l'effort de parler français, notamment pour deux reconstitutions (c'était soit le texte qui était perdu, soit la musique). Elle évite ainsi le répertoire lyrique proprement dit pour se concentrer sur l'univers musical, pétri d'influences françaises et italiennes, qui a permis l'emergence d'un opéra espagnol, tandis que les compositions dans le style espagnol fleurissaient déjà depuis quelques déçennies dans ces autres pays.

Raquel Andueza à qui l'on peut reprocher ailleurs son fort accent espagnol, donne ici toute sa saveur aux textes, et compense une projection limitée par un engagement fervent et une mobilité expressive remarquable, surtout dans l'intimité de cette petite salle. L'ensemble La Galania qui l'accompagnait n'est pas pour rien dans la réussite de cette soirée. Dans la même veine que L'Arpeggiata de Christina Pluhar, ils se montrent très attentifs à la précision de leur jeu sans jamais négliger de donner tout leur mouvement à ces danses entrainantes, et ont prouvé leur virtuosité dans des morceaux concertants proprement grisants (pour le violon et les percussions notamment).

Guillaume Saintagne - Forumopera - 10 novembre 2015

 

CONCERT "YO SOY LA LOCURA 2" - CHAPELLE DE LA TRINITE, LYON - 17 janvier 2016

Yo soy la locura : avec la mélodie d’Henry du Bailly, les musiciens de La Galanía et avec eux l’éblouissante chanteuse Raquel Andueza relient parfaitement leur concert aux sons produits la veille par la Capella de Ministrers, dans la suite des festivités musicales organisées par les Grands Concerts et l’Instituto Cervantès à l’occasion de la double commémoration du père du Don Quichotte. Point de redite, mais une très persuasive intensification entre samedi et dimanche : si le discours amoureux est un point partagé des deux concerts, le récit chevaleresque est délaissé ce soir au profit de la restauration d’un patrimoine jadis censuré par l’Église, et pour cause…

Le morceau éponyme est joué plus rapidement ce soir qu’hier, dans une particulière précision et avec un violon dont la virtuosité et le charme produisent un effet de déjà-vu : mais oui, c’est Alessandro Tampieri, premier violon de l'Ensemble Artaserse, qui m’a éblouie il y a un an à peu près, dans ce même lieu. La complicité qu’il développe avec Raquel Andueza dans leur duo délicatement pathétique de Con esperanzas espero touche au sublime. Simples mais troublantes, les Tres Niñas sont d’une grâce inouïe : amenées par le prélude au théorbe et à la guitare, elles aussi génèrent la folie par l’interprétation de Raquel Andueza et son ornementation ensorceleuse.

Quand le mezzo-soprano présente au public dans un excellent français les Seguidillas de la venta, on réalise vite que toute la poésie d’amour du Siècle d’Or n’est pas courtoise : la chanteuse, en bonimenteuse, investit dramatiquement le rôle du vaurien entrant au bordel et marchandant son coup. Tout aussi expressive, Raquel Andueza détaille les goûts du je dans la Zarabanda del Catálogo, amoureux de toutes, de la femme mariée, de la veuve, de la demoiselle, et jusque du plaisir solitaire, jamais décevant – s’étonne-t-on encore que la censure ait interdit ces morceaux, dont La Galanía souligne la théâtralité par de vigoureuses relances rythmiques ?

La qualité de l’ensemble se mesure non seulement dans la conception d’un programme varié, touchant, sensible, moqueur, dansant, mais aussi dans l’écoute : c’est une attention sans faille et un respect mutuel à tout moment. Puis, dans les magnifiques duos, comme entre la voix et le théorbe – Quien menoscaba mis bienes ? – ou la harpe et la voix, dans Credito es mi decoro. Et lorsque la mezzo en achève la dernière strophe, sur le dernier soupir de l’amant dont la bien-aimée s’est métamorphosée en nuage, et tient simplement la note en pianissimo, émise sans vibration mais pleine d’émotion, non seulement l’audience, mais aussi les instrumentistes sont transis.

Pourtant, l’effet de leur propre jeu n’est pas moindre, comme le montrent les fascinants chromatismes quelque peu arabisants du violon dans la Passacalle, ou les Marionas. Ces dernières débutent en délicatesse entre la guitare (Pierre Pitzl) et le théorbe (Jesús Fernández Baena), s’y joignent les accents de la harpe (Manuel Vilas) et puis le virevoltant tambourin de David Mayoral : tout ce que dans une main peut produire du son y passe : la paume entière, le poignet, plus doucement, la pointe des doigts et même leurs os, qui s’amusent sur le cadre de l’instrument. Et c’est sans parler encore de la variété des moyens qu’il déploie dans d’autres morceaux, toujours virtuose, toujours à l’affût pour donner à un moment un caractère spécifique, par les pinceaux, la darbuka ou les castagnettes.

S’il fallait retenir une seule chanson de ce programme, je choisirais Si quereis que os enrame la puerta, dont la mélodie simple et folklorique épand son tendre miel une première fois – avant d’être reprise à double tempo, avec un élan qui doit tout, une fois de plus, à Raquel Andueza, son apparition solaire et cette voix d’une plasticité extraordinaire. Pour finir, elle nous narre une lettre à caractère testamentaire, la Jácara de la trena – dont le texte de Francisco de Quevedo est aussi beau que le très court Ya no pienso pedir anonyme qui le précède. Et à y voir Alessandro Tampieri remuer son archet, on se dit que la musique ancienne a décidément des atomes crochus avec la musique de notre siècle : les variations produites au violon, folles et déchaînées, ont la même énergie que les riffs de guitare métal.

La joie par la poésie, par la vocalité tantôt puissante, tantôt tendre, par la cohésion parfaite d’un groupe de musiciens : la Chapelle de la Trinité a vu et entendu l’un de ses meilleurs concert ce soir, et il est logique qu’on ne veuille laisser partir Raquel Andueza et La Galanía à moins d’avoir entendu trois bis, prodigués avec générosité et l’amour de la musique et de la rencontre avec le public.

Un autre signe ne trompe pas sur la qualité exceptionnelle d’un week-end de concerts de musique ancienne : quand, en rédigeant ses critiques musicales, on se surprend à fredonner encore de façon obsessionnelle tel ou tel morceau entendu. Folie musicale, tu es contagieuse.

Beate Langenbruch - bachtrack.com - 20 janvier 2016

 

 

CONCERT "YO SOY LA LOCURA" FESTIVAL CONTREPOINTS 62 - 26 septembre 2015

Al tiempo que El sol se pone… Dans le cœur de La Chapelle baroque du Saint de Compostelle, au pied du Rédempteur Universel, quelques flaques d’or venues du ciel ont accueilli l’Espagne. La Soprano Raquel Andueza et l’ensemble La Galania ont invoqué la grâce du XVII ème siècle, dans ses soupirs, dans ses complaintes, dans sa sensualité exubérante. Passant du tragique au comique et du charnel à l’éthérée, Raquel Andueza convoque les muses profanes. Dans sa voix, on saisit le palpitant, le passionnant, le diaphane. Nous avons été littéralement saisis par « Credito es de mi decoro », le lamento de la nymphe Canente, de la zarzuela Pico y Canente de Juan de Hidalgo. Dans cet air, la nymphe se métamorphose petit à petit en nuage et la musique s’évapore note par note. Une surprenante émotion dans cette découverte. Il faut dire que Raquel Andueza est une interprète incomparable dans l’émotion et le sens de la musique.

Pedro Octavio Diaz, classiquenews.fr, septembre 2015

 

 

CRITIQUE CD "ALMA MIA"

Raquel Andueza, soprano. Almamia : airs d’opéras et cantates d’Antonio Cesti (1 cd anima e corpo, 2013). Voilà un récital audacieux, au programme rare souvent sublime, superbement mené, dévoilant les prouesses d’expressivité ardente et naturelle de la soprano espagnole Raquel Andueza, ici ambassadrice de choc de la lyre vénitienne, celle du premier baroque qui prolonge Monteverdi tout en le renouvelant. Antonio Cesti y gagne une interprète mordante, sensuelle, pudique dont les traits pathétiques et tragiques produisent l’un des plus beaux récitals Cesti jamais réalisés jusque là. Cesti comme son rival (et autre vénitien) Cavalli fut adulé de son vivant : preuve de la suprématie avant Vivaldi, de l’opéra Vénitien. Pourtant aucun opéra de Cesti sur les scènes lyriques actuelles : un comble quand on écoute le raffinement et la finesse de son écriture, toute dédiée au chant de l’âme et du coeur. Il y a parfois une âpreté de ton dans l’expression de la situation, mais l’engagement et les couleurs du sentiment que défend la cantatrice soulève toute réserve. Sa franchise d’intonation, la tendresse palpitante d’un timbre clair et intense savant ici rendre justice à l’expressivité souvent bouleversante de Cesti.
Age d’or des passions explorées et dévoilées, le baroque de Cesti offre une palette diverse d’affects et de situations : après l’enivrante langueur d’Alma mia (1) qui donne son titre au récital, Raquel Andueza sait cultiver l’exaltation non moins enivrée de mie pene (Orontea, 3) sans omettre, la balancement caressant, éperdu, sur une basse ostinata de Vieni Alidoro du même opéra Orontea (4). La Cantate Non si parli piu d’Amore (7) de plus de 7mn fait valoir les mêmes qualités d’engagement interprétatif : souffle et extase languissante. Sa Berenice (8) est sombre, et traversée d’éclairs tragiques d’un lugubre éploré,frémissant. Ample lamento qui exige de l’interprète une endurance et une gravité affligée autant que pudique.

Raquel Andueza signe l’un de ses récitals les plus justes

Cesti incarné, ciselé

Sur la durée, l’expressivité ardente parfois moins agile dans la pure vocalise (12) mais d’une ivresse sensuelle très convaincante, reste surtout proche du texte : Raquel Andueza est une diseuse embrasée, qui soigne l’incandescence et le relief de chaque séquence linguistique.
La Dori ( Amor se la palma, 13) l’un des plus grands succès de Cesti à son époque sculpte le texte avec une suavité, langoureuse et délicate, d’un naturel qui s’appuie sur la grande simplicité du style et là aussi, l’intelligente mesure des inflexions linguistiques. Le chant se fait caressant, suggestif, lumineux.
Cheminement introspectif, vallée de larmes et de renoncements douloureux que l’admirable air plaintif Disserratevi abissi (L’Argia), aux méandres harmoniques inouïs, sait cultiver avec une indicible pudeur : le soprano chaud, lumineux et charnel de Raquel Andueza signe l’un de ses plus sublimes accomplissements. A l’ivresse harmonique la cantatrice ajoute une sincérité de ton irrésistible. Après l’expression déchirée, s’accomplit en un embrasement suave, l’appel au pardon, la tendresse enchantée.
La diva baroque a été bien inspirée d’explorer les passions de Cesti. L’articulation franche, l’émission intense éblouissent et embrasent le feu passionnel d’un Cesti, digne rival de Cavalli, digne successeur de la lyre Montéverdienne.
Et pour se remettre de tant de tourments et de vertiges émotionnels, il faut bien une berceuse, l’appel à l’anéantissement apaisé pour rompre la chaîne éprouvante des passions humaines si admirablement sculptées.
Benjamin Ballifh, classiquenews.fr, janvier 2015 

 

 

CRITIQUES EN ESPAGNOL

 

CRITICAS D'AMORE E TORMENTI

“Hermosísima interpretación, por calidad y calidez, capaz de satisfacer en el más alto grado a todo tipo de melómano, desde el neófito curioso al sibarita más exigente”.
Caronte, Revista Diverdi, diciembre 2008.

“La voz de Raquel Andueza se posa en el alma de quien la escucha y la hiere tiernamente, como esa llama de amor viva que arde en el programa “de amores y tormentos”. Hay artistas que, como ella, “hacen la música”, y no la interpretan; intérpretes que son la música misma, pero a los que su humildad quizás no les permite ni saberlo. […] Por fuerza debía conectar con la audiencia con este programa de arias a voces sola sin retórica, sin excesos, y sobre todo sin trampa, con una voz joven que enfatiza cada sílaba con una extraordinaria vocalización. Tan expresiva en sus remansos de calma como temible en sus remolinos de angustia, siempre atenta al texto, y sin prisas ni alardes, como ha hecho con su carrera. Jesús Fernández acompañaba y ofrecía con una ténica irreprochable el lecho para la voz, con la delicada pero innegable presencia de su instrumento. Lograban los dos que cada oyente tuviese la sensación de que el concierto era sólo para él, y por una extraña manera, la hora se pasó en un suspiro. […] Mágico”.
Daniel Muñoz, Audio Clásica, octubre de 2009

“Éste es uno de esos escasos registros que aligeran notablemente la labor del comentarista discográfico. Es, en dos palabras, absolutamente recomendable. […] Raquel Andueza parece encontrarse como en casa con este repertorio: tan dulce, intensa y turbadora como ajustada en estilo. Cuenta además con el cálido y profesional acompañamiento de Jesús Fernández a la tiorba”.
María Santacecilia, Revista Doce Notas, julio 2009.

“Raquel Andueza mostró las razones por las cuales se encuentra entre las más admiradas y queridas cantantes españolas de nuestro tiempo. […] La soprano navarra conquistó a la audiencia con la calidez de su timbre inigualable, la pasmosa naturalidad de su emisión, la perfecta dicción y una variedad de recursos asombrosa, que le permitió matizar hasta el último detalle de retórica musical, centro vital de esta música prodigiosa. Acompañada de forma admirable por una tiorba que llenaba sola la iglesia, Raquel nos condujo del drama más violento al más conmovedor gesto de ternura, de la dulzura a la desesperación, del dolor al placer como sólo son capaces de hacerlo las más grandes”.
Pablo J. Vayón, Diario de Sevilla, 16 de mayo de 2009.

"Raquel Andueza está en un momento vocal espléndido. Su voz parece inventada para ese recitativo arioso que impregna la música del siglo XVII italiano y que es, además, una forma de sentir, un estado de ánimo que subyuga al oyente. Andueza, acompañada por la tiorba de Fernández, lleva a la interpretación de esta música tan austera a una expresividad sentida y riquísima de matices a través de la perfecta pronunciación textual, de un fraseo admirable medido por la intención y poesía del texto, y de un criterio teatral que potencia la narración. […] La soprano cuenta con un acompañamiento excepcional en la tiorba de Jesús Fernández: manteniendo la total pureza de la voz, la tiorba arropa, adorna discretamente y, sobre todo, subraya los momentos más trágicos, sin obviar golpes de cuerda incisivos. Fernández interpretó dos piezas a tiorba sola que evidenciaron no sólo su maestría y dominio del instrumento sino la dulzura del sonido, y un volumen muy considerable que corría muy bien por el local. […] El público quedó entusiasmado, consciente de que había asistido a una de esas veladas únicas que se dan muy de vez en cuando"
Teobaldos, Diario de Noticias 14 de marzo de 2008

“Impresionante fue el concierto que se vivió en la Basílica de Bonanza […] Para el recital tuvo la ayuda incomparable de la tiorba, siendo. Sensible, con mucha imaginación al improvisar y con luz propia, desarrolló las diferentes obras el maestro Fernández Baena, siendo la cuna de la respiración y amigo leal de Andueza en las interpretaciones.
Mientras, la dulce y tierna voz de Andueza hizo renacer los síntomas del placer. Cada instante que la soprano emitía su voz por medio de sonidos cálidos, el público quedaba entusiasmado ante este caudal. ¡Qué increíble sensación! Voz aterciopelada, natural, con el justo vibrato, pero sobre todo con un grandísimo nivel de dicción. En lugar de cantar estas piezas del primer barroco italiano, nos las contó, asombrando al oyente en todo momento. […] La voz de Andueza está hecha para hacer llegar a lo más profundo, con una sensibilidad exquisita. Su fuerza interpretativa, ayudada de una gran sabiduría, junto con una extrema calidez, conquistó nuestras almas durante el recital. Nos regaló una gran noche de música, incapaz de dejar indiferente a la gente que se reunió en esta hermosa basílica, siendo difícil de olvidar en años venideros”.
Arkaitz Mendoza, Diario Berria, 19 de agosto de 2007.

“La soprano Raquel Andueza desplegó nuevamente todas las armas y cualidades que la caracterizan y que la convierten en una cantante espléndida y muy completa. La calidad de su voz se define a través de un hermoso y cálido timbre, una facilidad y transparencia en la emisión magníficas y una excelente técnica vocal que dominó con seguridad, con unas ornamentaciones siempre bien dibujadas y el vibrato justo y necesario para embellecer su canto. Su gran capacidad para la matización, su cautivadora sensibilidad así como su amplia expresividad le permitieron lucirse tanto en los pasajes más lentos y líricos, gracias a su dominio del legato y a su bonito y cuidado fraseo, como en los más movidos y agitados, en los que demostró la suficiente agilidad para hacerlos brillar con solvencia. Además de estas virtudes es de admirar su grata actitud escénica. La complicidad musical con su compañero, Fernández Baena, fue asimismo perfecta, derivando en una labor conjunta siempre equilibrada y de gran nivel. El balance global, por lo tanto, soberbio”.
Aitor Álvarez , Diario Vasco, 18 de agosto de 2007

CRÍTICAS CD "YO SOY LA LOCURA"

“La locura y los extravíos de amor dominan temáticamente un recorrido que en los labios de Raquel Andueza resulta una fuente inagotable de placer, un ir y venir del cuerpo al alma, del deseo a la ensoñación, del baile al lamento, del eros al ethos, pues hay aquí también toda una forma de entender el arte del canto, una personalidad identificable y reconocible, no ya solo por ese timbre dulce y singularísimo, sino por un estilo de decir que desprecia al tiempo el énfasis y lo vulgar para ir a la esencia, al corazón de lo que se canta. Nunca escuché este repertorio dicho con esta transparente y fúlgida claridad, con este absoluto control sobre los matices y el sentido de cada palabra”.
Pablo J. Vayón, Diario de Sevilla, 5 de marzo de 2011.

“La soprano navarra tiene la infrecuente y maravillosa cualidad de tocar con su voz nuestra fibra más sensible, sin limitarse únicamente a que la partitura sea un mero pretexto para desplegar su primoroso arsenal canoro. Con Fernández Baena forma dúo estable desde hace tiempo, lo que se plasma en una compenetración total y absoluta. Les acompaña aquí, a la guitarra barroca, Pierre Pitzl (él y Fernández Baena constituyen la recién creada La Galanía). Tal vez Du Bailly no sea Monteverdi; seguramente estos tonos humanos de nuestro siglo XVII sean mucho más prosaicos que las incomparables gemas del XVII italiano, pero… ¡qué más da! Lo importante de la música es que nos conmueva y ese objetivo lo logra aquí Andueza con creces'.
Eduardo Torrico, Diverdi Magazine, marzo 2011.

“Andueza es una soprano refinada y exquisita y su calidad interpretativa se basa en un sólido trabajo técnico y estilístico que da pie a interpretaciones de enorme belleza expresiva. Es un ejemplo de versatilidad y de empeño en la defensa de la rica tradición hispana. […] Yo soy la Locura forma un corpus de enorme interés que Andueza y La Galanía van desgranando con emoción y brillo creativo. Una delicatessen que, a buen seguro, tendrá continuidad con nuevos retos”.
Cosme Marina, La Nueva España, 30 de marzo de 2011.

“La Galanía, es otra de las novedades que Raquel presenta en este disco. Un grupo cuyos miembros, Jesús Fernandez Baena y Pierre Pitzl, empatizan incondicionalmente con esa maravillosa idea musical de Raquel, para que, los tres juntos, unan en una, tres almas y tres cuerpos. Alma e Corpo otra vez”.
Manuel López Benito, 1 de febrero de 2011, Clásica2

“El poema de Henry du Bailly da título al maravilloso álbum que cuenta con una selección de música del siglo XVII. Interpretado por La Galanía, Raquel Andueza, Jesús Fernández Baena y Pierre Pitzl cautivan por sus miradas introspectivas, delicadas y sonoras de un repertorio barroco. […] Los tres músicos, de un destacable nivel interpretativo, combinan la investigación musicológica y el placer de expresar con exquisitez una selección de piezas donde se entremezclan el amor, la locura, la sensualidad, la muerte y la belleza, para reposar en el ánima los desvelos del cuerpo. […] La tiorba refuerza los graves de unas melodías que Andueza revela con carácter y pasión. […] Los textos que Andueza dicta en una profunda comunión sonora, evocan fuego, y su voz, imponente y obstinada, se funde en un acompasado discurso sonoro”.
Carme Miró, 23 de abril de 2011, Sonograma Magazine

“La voz de Andueza se encarga de iluminar cada segundo de un repertorio que, dominado temáticamente por la locura y los extravíos de amor, luce en toda su riqueza de matices, en todo su potencial expresivo gracias al timbre inconfundible de la soprano, pleno de dulzura y sensualidad, a su forma de emisión, de exquisita naturalidad, a la claridad de su pronunciación, a un estilo que desprecia de igual forma el énfasis amanerado y la vulgaridad efectista. Todo, envuelto en una acompañamiento de extraordinaria sutileza, resulta natural, fresco, elegante”.
Pablo Vayón, revista Scherzo. junio de 2011 . Premio “E” de “Excepcional”

“La soprano pamplonesa Raquel Andueza exhibe una afectiva exposición de líneas, servidas con transparencia de texturas y afinación envidiable, y añadiendo a la belleza de los pentagramas la virtud de la emoción, el respeto y la fidelidad. El bellísimo acompañamento del ensemble instrumental La Galanía -tiorba y guitarra barroca- pone su broche de oro en un registro que augura un prometedor futuro profesional.”
Verónica Maynés, Ópera Actual, mayo de 2011

“Both theorbo player Baena and Baroque guitarist Pitzl are relaxed, subtle musicians with just enough oomph in their playing to suggest a non-mechanical approach. They not only accompany Andueza very well, but also play their two instrumental pieces with elegance and flair. Yet it is Andueza who, time and again, grabs your attention. She is simply terrific, by far the best “new” early music soprano I’ve heard in many years. […]Andueza is that rarity among early music sopranos, a storyteller; her way with these songs put me in mind of the way the great Bethany Beardslee sounded when she sang early music, except that Andueza’s instrument is warmer and more flexible in timbre. […]The performances on this disc fit the colloquialism of “capping the geyser” musically and emotionally. The feeling in these songs is a smoldering type, working just at or beneath the surface of the music, and among her many outstanding traits I must also laud Andueza for clear diction, something that is, alas, not all that common nowadays. This is a terrific first release for this new label. Seldom have artists of such evidently high artistic abilities and standards put themselves forward with such wonderful results. Brava, Raquel! Bravo, Jésus!
Lynn René Bayley. Fanfare Magazine, USA. October 2014

“Raquel Andueza sigue siendo, hasta que no venga un vendaval y se lo arrebate de manera súbita, una intérprete única en el panorama vocal español. Lo es por múltiples y valiosísimos motivos. Primero, porque su voz es única, absolutamente personal, reconocible y distinta a las demás. Segundo, porque la manera tan sutil y admirable que tiene de paladear el texto, haciendo absolutamente inteligible para cualquier oyente, es algo tan necesario y que tan pocos cantantes son capaces de conseguir, que es un valor innegable y que la hace grande. Tercero, porque es muy difícil encontrar hoy día a un intérprete vocal que sea capaz de transmitir de manera tan directa y cercana cada una de las emociones y los afectos que las obras que está interpretando contienen. […] No se puede saber lo que esto significa hasta que no se ve en directo a esta increíble voz hacer un Monteverdi, Strozzi o Ferrari, llegando a emocionarse casi hasta el llanto. Es una experiencia que transgrede lo puramente musical.
La voz estuvo fantásticamente bien aposentada sobre el generoso y aterciopelado tapiz sonoro generado por Pierre Pitzl y Jesús Fernández Baena. Pitzl es un músico imaginativo, y logra siempre un resultado imaginativo y técnicamente brillante. Y qué decir de Baena, habitual compañero de viaje de Raquel Andueza, a la que comprende como nadie. Su tiorba es siempre dúctil, dispuesta a plegarse por el bien de la voz, acompañando de una manera sutil y elegante al extremo. Pero es también contundente y efectiva en su partes a solo. […] La sinergia que se crea cuando estos intérpretes se juntan es absolutamente memorable. Fascina ver la transparencia expresiva que son capaces de transmitir, sabiendo el oyente en cada momento casi lo que está pasando por sus mentes”.
Mario Guada, Codalario, abril 2014

“Las grandes pasiones -amor, rabia, languidez y melancolía- son el fuerte de Andueza. Su dicción es tan perfecta que se podría copiar el concierto entero al dictado, pero lo que la hace única es que cada palabra transmite al oyente su contenido emocional de forma plena. No cabe duda de que es la reina de un conjunto, La Galanía, en el que la comunicación -ya sea entre los mástiles de tiorba y guitarra o de cualquiera de los instrumentistas a la voz- parte siempre de una sonrisa. Esa cordialidad camerística se oye también cuando el rasgueo de Pierre Pitzl roba justamente protagonismo a la parte vocal, o Jesús Fernández arranca un profundo grave que realza el afecto requerido”.
Elisa Rapado, 31 de marzo de 2104, La Opinión de Zamora.

CRITICAS CD "IN PARADISO"

“Andueza abraza la ternura, donde el texto es saboreado hasta la última sílaba con gran variedad de matices” […] In Paradiso es un disco admirable no solo por la confección de su programa sino también por la exquisitez de su interpretación”.
Stefano Russomanno, revista Diverdi, diciembre de 2012.

“Creo que pocos artistas hay más capacitados hoy en día para honrar el Secicento como merece que esta pareja. Jesús Fernández Baena asume su papel de acompañamiento, pero su buen hacer en estas artes y su profundo conocimiento del continuo en este período, le hacen abordar dicho acompañamiento desde un punto de vista más cercano a la voz, casi llegando a tocarla en muchos momentos. Su pulsación es pulcra, su sonido bellísimo, delicado y elegante, además de tremendamente expresivo. En cuanto a Raquel Andueza, qué decir de Raquel... Uno no llega a la cima de lo que hace sin tener un talento desbordante, además de una capacidad de trabajo encomiable y una ilusión que traspasa fronteras. Su vocalidad es sencillamente especial: brillante, fresca, auténtica, cálida, expresiva, emocionante, honesta... además de que tiene, posiblemente, la mejor dicción de cuántas cantantes se dediquen al repertorio histórico en el mundo. Su limpidez a la hora de articular y esculpir el texto le hacen sencillamente la mejor opción a la hora de abordar ciertos repertorios”.
Mario Guada, Doble Barra, diciembre 2012.

“La interpretación de ambos músicos es excelente. La tiorba asume por completo el papel de acompañamiento, pero no por ello es rutinario y plano. Su cuidada lectura unida a una delicada pulsación expresiva ensalza la cálida y especial voz de Raquel Andueza, llena de matices y color, con una fina articulación más que apropiada para el repertorio escogido. Esperábamos con impaciencia tras el éxito de su primer trabajo, uno nuevo que como mínimo mantuviera la misma calidad, casi insuperable. Y la espera ha sido merecida tanto por el repertorio y la temática elegida como por las cualidades de la interpretación, demostrando que no se trataba de suerte u oportunidad sino de perseverancia y buen hacer. Por el momento han logrado tocar el cielo, estableciendo su hogar In Paradiso, pero manteniendo los pies en la tierra. Aguardaremos con ilusión un nuevo trabajo disfrutando de lo que tenemos por ahora y deseando ser sorprendidos con algo nuevo, aunque… ¿qué más se puede pedir?”
Luis Fco. Gordillo, noviembre de 2012, Doce Notas.

“Música que requiere un cuidado muy especial en la dicción, en el matiz y en el pulso. Diría que son estos los tres pilares fundamentales en los que se apoya Raquel Andueza para ofrecer una nueva muestra de su talento y de la maestría que le ha ido dando la experiencia. […] Todo parte en Andueza de una técnica que le permite una canónica impostación de la voz pero a la vez una emisión que suena siempre natural y fresca. Sobre esa base se impone el timbre, singular, dulce, homogéneo e inconfundible, y la refinada musicalidad, que se refleja en la maleabilidad de la frase, en la que la declamación y el lirismo se funden con elegante plasticidad e inigualable claridad.
Jesús Fernández se ajusta a la respiración de la cantante, con graves notablemente resonantes y sugerentes. […] Un bellísimo disco”.
Pablo J. Vayón . Revista Scherzo. Premio “E” de “Excepcional”. Enero 2013

“Here is an hour of music that is so totally seductively gorgeous that I warn you in advance of listening even once. To be honest, the music on this CD, sacred and secular music from the early Italian Baroque for soprano and basso continuo by usual suspects like Merula, Monteverdi, Sances, Ferrari and Mazzocchi, has been done many, many times but Andueza brings to the music a sultry charm and disarming tonal purity that makes you feel young all over again. And Fernández Baena’s theorbo playing is exquisite!”
Omaha Sun Times, December 2014.

“So not only is Anima e Corpo Andueza’s own CD label; La Galanía is her own ensemble. On this disc, however, only the group’s theorbo player, Fernández Baena, is present. No matter. Both make exquisite music, and on this particular disc one is constantly aware of not only her beauty of voice but also of her exquisite natural sense of “time. […] It is not normally a trait found in trained classical singers, but by golly Andueza has it, and you can hear it on this CD. […] Andueza continues to hold our interest via her remarkable communicative skills, the utter abandon of her vocal delivery and her skill at interpreting words. She makes each and every piece on this disc sound like a story being told. There is never anything mechanical or perfunctory in her delivery. She is a marvel. In her capable hands, song almost becomes conversation and conversation becomes drama. […] It takes a superior artist to hold one’s attention in a 62-minute program of predominantly slow and generally quiet pieces from the 17th century. Andueza is that kind of artist. Everything her voice touches turns to gold”
Lynn René Bayley. Fanfare Magazine, November 2014.

“Le chant troublant, presque sauvage, de la belle Raquel charme et envoûte.. Cette mélancolie hypnotique est présente à travers toutes les pièces, imprimant une unité émotionnelle et affective à des pièces religieuses qui partagent une construction cyclique sur ostinato, de la chanson au lamento dont la clarté mélodique est exaltée par un accompagnement complice et souple. Ainsi, le théorbe ductile et perlé de Jesús Fernández Baena confère à certaines pièces une climat plus intime qu’à l’accoutumée, et accentue l’impression de proximité de l’auditeur avec ce cri de foi d’une force dérangeante, un dévoilement trop abrupt, faisant fi de toute bienséance. […] On a déjà mentionné l’investissement total de la soprano, sa sincérité et ses prises de risque, n’hésitant pas à livrer des interprétations d’une sensualité brute qui chez d’autres auraient fini au rebus d’une salle de montage. Il faut y ajouter la poésie immédiate et rugueuse de l’ensemble, l’engouement irrésistible des basses obstinées qui ancrent dans un sol meuble et lumineux les arabesques de la belle (« S’io mio parto »), les petits riens (« Madre, non mi far monacoi » version italienne d’ « une Jeune Fillette » avec des respirations et un phrasé parfois pas très catholiques et des ornements trop extravertis), les moments d’apesanteur attendus (ample et généreux « Stabat Mater » de Sances d’une rugosité transperçante (...) Coup de cœur, assurément.
Viet-Linh Nguyen, Muse Baroque, Prix “Muse d'Or”, mars 2013.

CRITICAS CD "ALMA MIA"

“Intentar hablar de Raquel Andueza a estas alturas y no tener que «echarse» prácticamente a sus pies, es tarea casi imposible. Y es que no sabemos cómo lo hace, pero la soprano se supera una y otra vez. En este registro escucharemos una Andueza que para muchos resultará novedosa, alejada del repertorio que le va como un guante y qué más suele transitar -voz y continuo-, pues la encontraremos moviéndose por arias de bravura, haciendo un uso ya más latente de la coloratura, los adornos, las agilidades. ¡Y qué fantástico escucharla así también! Eso sí, por mucho que las notas se multipliquen por doquier en algunas de las arias, la ejemplar dicción de Andueza sigue mostrándose inquebrantable, insuperable para el resto de cantantes que hay en la escena mundial en este momento. De cualquier manera, para un servidor, Raquel sigue brillando con especial luz en las arias más lentas, en las que puede dar rienda suelta a esa increíble expresividad, esa profundidad que es capaz de subrayar con tanta naturalidad, y sobre todo esa capacidad tan sorprendente de hacer suyo lo que canta hasta un extremo en el que parece vivir cada uno de los pesares, dolor y llantos, pero también los regocijos de los personajes que interpreta; incluso los mensajes que sirven de voz de la conciencia. Pocos como Andueza son capaces de mostrar un nivel de empatía tan sobrenatural. […] La Galanía, en su versión más amplia, suma aquí un total de ocho instrumentistas. Consiguen las cuerdas una afinación y un empaste entre sí fabuloso, y el continuo un despliegue de colorido tímbrico que sirve a la música de Cesti a las mil maravillas. […] Un exquisito trabajo de conjunción tímbrica y todo un ejemplo de cómo el trabajo y el cuidado de los detalles pueden conseguirlo prácticamente todo”.
Mario Guada, Codalario, octubre de 2013.

“El encanto y el magnetismo personal de la soprano navarra, su refinada capacidad para expresar los sentimientos más profundos del alma humana en una emisión impecable, ilumina las sombras de la compleja personalidad de Cesti”.
Carme Miró, Sonograma Magazine, septiembre de 2013.

“Andueza luce su timbre singular, siempre cálido, claro y cercano, y la homogeidad de su regsitro, con un centro amplio y dulcísimo, que sube fácil al agudo para resolver con seguridad las coloraturas” (...) “Un disco excepcional, que marca una vez más el altísimo nivel y la creatividad de estos intérpretes barrocos españoles”.
Pablo J. Vayón, Scherzo Magazine, premio “E” de Wexcepcional”. Octubre de 2013

“Este disco de Cesti contiene toda la virtud del trabajo y la voz de Andueza: delicadeza en el fraseo, intención y emotividad interpretativa merced a un inequívoco y personal timbre dulce y melancólico. En resumen: un verdadero canto con alma. La Galanía se amolda a la perfección a la solista intercalando además piezas instrumentales en forma de sinfonías con gran frescura y claridad. (...) Otro éxito artístico de Anima e Corpo”.
Jordi Maddaleno, revista “Ópera Actual” premio “Selección Opera Actual”. Octubre de 2013.

“Raquel Andueza ofrece una nueva lección magistral de dicción y sensibilidad. Su voz brilla pura, limpia y rebosante de ese componente celestial que la mantiene por encima del bien y del mal, abrazándose a la melodía, mimando las palabras y elevando el espíritu. Con la conmovedora austeridad que la caracteriza, Andueza depura el alma y los sentidos en un álbum que es capaz de parar el tiempo y devolver la música a su estado original”.
Alejo Palau, revista “Melómano, premio “Melomano de Oro”, septiembre de 2013.

“A veces la programación musical madrileña nos da verdaderas satisfacciones. Una de ellas ha sido tener el gusto de ver y escuchar a quien yo considero la mejor soprano española del momento: Raquel Andueza. […] Tiene Raquel una voz cálida, muy natural, cercana, entendible (cosa rara) y muy carismática. Más que hablar de técnica me gustaría decir que, tanto en disco como en directo, seduce a quien la escucha. Además en concierto despliega todos sus encantos y realmente logra lo que en muchos casos se echa de menos: comunicación y empatía con el público, que debe ser lo que los pedantes del primer Barroco denominaban 'mover los afectos'.”
J. A. B. Blog “El articultor autosuficiente”. Noviembre 2014.

CRÍTICAS CD "PEGASO"

“No puedo por menos que felicitar a Raquel Andueza, a la Galanía y a todo el equipo involucrado en esta obra por su excelente trabajo. Cabe destacar, con independencia de la ingente labor de documentación musicológica necesaria para poder grabar esta colección completa de Tarquinio Merula, la delicada interpretación del grupo, llena de matices interpretativos y sentimiento, que nos invita, desde los primeros sones, a realizar un maravilloso y mágico viaje en el tiempo y el espacio a lomos de Pegaso, y beber todos juntos de la inagotable fuente de la inspiración, esa que los griegos llamaron Hipocrene”.
Manuel López-Benito, revista “Clasica2”, octubre de 2014.

“Las piezas que componen “Pegaso” son pequeñas joyas del repertorio del primer barroco italiano, resultado de un conocimiento profundo por parte del compositor de las técnicas del momento y de su aportación y genio personal. Obras cargadas de modernidad, espiritualidad y sentimiento, que no podían haber encontrado mejor vehículo de expresión que el del equipo que aquí nos lo presenta. Una compenetración total entre voces e instrumentos que nos permite captar hasta el último detalle de esta maravillosa obra de arte inspirada por las musas”.
Yolanda Quincoces Ochoa. Revista “Doce Notas”. Octubre de 2014.

“Aunque se trata de música sacra, con texto en latín, predominan en ella las bellezas mundanas, de tal modo que dichos salmos y motetes parecen más bien madrigales amorosos a lo divino. Por lo que se refiere a la interpretación, esta es, sin la más mínima exageración, sublime, capitaneada por la soprano Raquel Andueza junto con el conjunto La Galanía. ¡Que voces, qué estilo! Insuperable. Uno de los mejores discos de los últimos tiempos.”
Salustio Alvarado, Revista “Ritmo”. Premio “R” de “Recomendado”. Octubre de 2014.

CRÍTICA "PIANGE LA MADDALENA"

“Los conciertos de Raquel Andueza y los músicos que la acompañan están muy bien organizados en torno a un tema, una época determinada e, incluso, diríamos, un estado de ánimo al que la soprano nos arrastra irremediablemente. […] Andueza convence enseguida de que vale la pena sumergirse anímicamente en estas músicas narrativas de la Magdalena ante la cruz, porque las interioriza, las humaniza sobremanera, las expone con tal gama de matices -desde el quejido hasta la resignación y la esperanza- que uno no se puede sustraer a sus encantos: dramáticos, a veces, incluso desgarradores; pero siempre de esencias vitales. […] Ciertamente los instrumentistas están perfectamente compenetrados con la cantante; dejan que corra la voz sin estorbo, y llenan los espacios inferiores para que se apoye.
Teobaldos, “Diario de Noticias”, concierto 'Piange la Maddalena', 25 marzo 2013.

© Michal Novak

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