Ensembles

SIT FAST - Consort de violes

« La concentration et la densité du son, la longueur des traits, la plénitude sculpturale des phrasés mènent l’auditeur vers un univers de contemplation d’où la sensualité n’est pas interdite. (…)

La précision millimétrée du jeu de chacun des quatre gambistes et leur justesse d’intonation ne le font jamais regretter. On suit leur interprétation, fascinante, quasi hypnotique, avec une attention soutenue et ininterrompue. »

CLASSICA, Philippe Venturini

 

« Un nouveau consort établi à Paris ? Excellente nouvelle, d’autant que les quatre violistes de Sit Fast ont réalisé un travail de fond pour leur premier disque, en s’attaquant aux sommets de L’Art de la Fugue plutôt qu’aux reliefs plus accueillants du répertoire anglais de consorts. (…). La première écoute ne laisse aucun doute : ils ont eu mille fois raison de prendre un tel risque. (…)

Cette proposition se démarque nettement de celles de Savall (qui alternait contrepoints aux violes et aux instruments à vent), (…) Sit Fast évoque plutôt la plénitude de l’orgue (…)

Sit Fast prouve que les pages de L’Art de la fugue peuvent rester majestueuses tout en étant planantes, et dépourvues de toute affection. C’est peu dire qu’on est impatient d’entendre la suite ! »

DIAPASON, Harold Lopparelli

 

«Upon silence pour mezzo-soprano et cinq violes de George Benjamin s’imposait avec l’évidence du chef d’oeuvre. La pièce est écrite en 1990, au sortir d’une crise d’inspiration. L’idée d’intégrer des instruments anciens dans ses oeuvres donne un nouvel élan au compositeur qui désirait écrire une élégie à la mémoire de son ami Michael Vyner, le fondateur du London Sinfonietta. Il (…) tisse autour un réseau de sonorités encore inexplorées que lui procurait alors cette nouvelle famille d’instruments: jeu sur les harmoniques naturelles, pizzicati résonants, trémolos extrêmement rapides… L’ensemble Sit Fast, merveilleusement réactif, mettait tout son talent au service d’une oeuvre poétique autant qu’inventive.»

RESMUSICA, Michèle Tosi

 

«Notre audacieux consort conforte l’idée qu’un instrument peut s’affranchir des conventions historiques dès lors que les émotions qu’il véhicule nous touchent. Ce fut donc une bien belle soirée sous le signe de l’éclectisme et du partage d’une passion sans faille pour un instrument qui n’a pas fini de nous surprendre.»

CLAIR&OBSCUR, Lucas Biela

© Alistair Marca

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