Projets spéciaux

THE HIGH ROAD TO KILKENNY - François Lazarevitch

Danses, complaintes, ballades ou chansons gaéliques sont présentées dans des arrangements d'une grande diversité, couvrant un éventail très large de styles, depuis les berceuses apaisantes jusqu'aux jigs les plus débridées. Mais le plus remarquable, sans doute, est la finesse de jeu des musiciens . Les ornements, les sons tenus de la flûte d'une rare délicatesse; et l'alchimie rythmique qui s'opère dans les danses, d'une efficacité redoutable, qui nous entraine irrépréssiblement. Ce souci du détail est peut-être ce qui unifie le parcours tout en ruptures des Musiciens de Saint-Julien, et le fait apparaître comme un immense travail de vivification de l'interprétation des musiques anciennes.
Guillaume Bunel • Classica, mai 2016 • The High Road to Kilkenny CHOC de Classica

Grâce à une virtuosité superlative, François Lazarevitch et ses musiciens emportent l’auditeur dans un tourbillon qui le laisse la tête dans les étoiles. [...] cette version qui s’impose au sommet de la discographie […].
Philippe Venturini •  Classica,  mai 2014 • JS Bach : Sonates & solo pour la flûte traversière •  CHOC de Classica

[...] Peu d’instrumentistes ont cette souplesse et cette éloquence dans le traitement expressif du rythme. [...]. On reste impressionné par l’organisation des idées du flûtiste. Il n’en a pas dix à la minute, mais simplement la bonne, présentée avec l’autorité que permet l’anticipation du discours, de sa couleur et de son juste poids. [...] La version de la Partita pour flûte seule est à la fois pleine de rigueur et de vie. Lazarevitch y fait régner une ferveur sincère qui force l’admiration.’’ »
Philippe Ramin •  Diapason, mai 2014 • JS Bach : Sonates & solo pour la flûte traversière  • 4 diapasons

Les Musiciens de Saint-Julien ont surtout intégré un art vivant du balancement rythmique, des appuis légèrement chaloupés, que l’on n’attendait pas dans les rythmes complexes d’un virelai de Senlèches, mais qui fait merveille.
Isabelle Ragnard •  Diapason,  mai 2013  •  Je voy le bon tens venir •  Diapason d’or

Le charme opère vite et vous tient, avec ces instruments caméléons qui parlent autant qu’ils chantent, qui savent jouer du solide ressort de l’up-beat  pour élancer nonchalamment la phrase mélancolique. 
Gaëtan Naulleau  • Diapason,  mai 2012 •  5 Diapasons

Il est des disques qui ravivent comme par enchantement une idée de la musique ancienne où l’audace de la prospection, la liberté de l’imagination et le flair artistique ne font plus qu’un.
Marc Desmet •  Classica, Décembre 2010-janvier 2011  •  Et la fleur vole •  Choc de Classica

Voici assurément l’un des disques de musique ancienne de l’année. 
Christophe Huss •  ClassicsTodayFrance.com, décembre 2010  •  Et la fleur vole •  10/10

Les entrelacs des luths, la magie des flûtes, le riche vocabulaire d’un soutien rythmique constamment renouvelé, tout concourt à donner un souffle au répertoire dansé de la fin de la Renaissance.
Philippe Ramin •  Diapason,  novembre 2010  •  Et la fleur vole •  Diapason d’or 

Le résultat, a priori paradoxal, est d’une fraîcheur et d’une saveur enthousiasmantes.
Renaud Machart •  Le Monde,  7/8 mars 2010 • La Veillée imaginaire

L’intelligence du propos ne le cède en rien à l’expressivité la plus touchante. Un continuo très riche suit les moindres inflexions du flûtiste, décuplant avec un talent infini les couleurs d’un instrument traité avec la plus grande suavité. 
Philippe Ramin  • Diapason,  juillet/août 2009 • Le Berger poète •  5 diapasons 

Cet enregistrement a le mérite de conjuguer heureusement les savoir-faire savants du «conservatoire» et une sensibilité éduquée par l’habitude d’accompagner les danseurs, osmose rarissime. […]. Et j’espère que la révélation, outre les répertoires, s’étendra aussi à la manière de les jouer.
Yvon Guilcher •  Trad Magazine,  janvier/février 2008 • À l’ombre d’un ormeau •  Bravo TradMag

©Jean-Baptiste Millot

LES CONCERTS PARISIENS | +33(0)1 48 24 16 97 | mentions légales | Réalisation