Solistes instrumentaux

Violaine COCHARD - Clavecin

" Violaine Cochard est une authentique baroqueuse dont l’énergie est l’aliment principal – et elle se transmet aisément au public. [...] Les bis font onduler la musicienne comme une serpente, les sonorités chaudes qui s’y font entendre viennent clore un beau récital. Les prises de risque y ont été réelles, mais on ne peut que confirmer Violaine Cochard dans son choix : les couleurs que le clavecin peint, les langages qu’il parle, sinon chante avec elle sont riches." 
Récital Opéra de Rouen (Chapelle Corneille)
bachtrack.fr

" Son jeu, tout en facilité, rendit merveilleusement l’aspect raffiné des compositions du programme. 
La réussite de cette représentation est due sans conteste à la qualité artistique du jeu des deux artistes et tout autant à leur complicité amicale."

Airs de cour et songs de France et d'Angleterre, avec Chantal Santon, soprano
Festival de Musique ancienne d’Avignon
The Provence Herald | Octobre 2012


"(…) on est rapidement séduit par ces extraits fort bien enregistrés qui donnent l’occasion d’entendre en première mondiale, (…) un instrument, en l’occurrence un splendide clavecin de Joannes Daniel Dulcken (1740)."
CD Préludes et autres Fantaisies, JS Bach
Concertonet | Janvier 2012


" (…) Violaine Cochard est une artiste discrète, dont chaque nouveau disque (…) est attendu de tous ceux qui, de plus en plus nombreux, goûtent son art concentré et attentif d’où tout effet de facile est banni. Ce récital ne fait pas exception à la règle et, dès les premières secondes (…), il entraîne l’auditeur dans un univers immédiatement séduisant, tout de densité mais aussi de luminosité. (…) Violaine Cochard réussit également (…) à atteindre un parfait équilibre entre la rigueur indispensable (…) et la liberté nécessaire. Mais une des plus belles réussites de cette réalisation réside (…) dans l’étonnante sensation de proximité, defamiliarité qu’elle dégage, découlant (…) de sa volonté de faire vivre et de transmettre cette musique avec le plus de spontanéité et de naturel possible. (..) Ici, nous écoutons un compositeur d’une simplicité et d’une franchise réellement émouvantes qui s’adresse à nous à hauteur d’homme, sans que son envergure en soit pour autant rapetissée. » (Jean-Christophe Pucek)."
CD Préludes et autres Fantaisies, JS Bach
Passée des arts| Janvier 2012


« L’instrument est magnifique, l’interprétation ne l’est pas moins. (…) Violaine Cochard a choisi pour ce récital de proposer un florilège très personnel, réussissant le pari d’un enchaînement tonal fluide et naturel. Le jeu se révèle rigoureux mais souriant, clair mais pudique, d’une tendresse
caressante. (…) Son Bach fait conversation avec l’auditeur (…) Quoiqu’il en soit, Violaine Cochard livre un voyage rêveur et nostalgique, d’une humaine fragilité, au contrepoint fin et comme hésitant (…). Et à l’issue de cette écoute (…), l’on pense seulement qu’il peut neiger à Venise, et louer sans réserve cette touchante et intègre causerie avec Violaine Cochard. » (Sébastien Holzbauer)
CD Préludes et autres Fantaisies, JS Bach
Muse Baroque (Muse d’or) | Janvier 2012


« L'éventail des caractères est large, la promenade a le charme d'un récital librement organisé... et redoutablement préparé. La calveciniste traite avec beaucoup d'expertise les ressources sonores du Dulken et déploie une palette expressive très probante conjuguant fermeté et douceur. (...) A l'écoute des deux sinfonias si sensiblement explorées, on imagine quelle intégrale Violaine Cochard donnerait du recueil. (...) Pas d'effet gratuit, mais une remarquable capacité à exploiter le potentiel de l'instrument. Manifestement très à l'aise, plus convaincante encore que dans le répertoire français, Violaine Cochard nous donne envie d'en écouter davantage... » (Philippe Ramin)

CD Préludes et autres Fantaisies, JS Bach

Diapason (5 Diapasons) | Décembre 2011


« Entre airs de cour et songs elizabethains, le clavier tout autant articulé et suggestif de Violaine Cochard rétablit l'arc poétique et dramatique d'une palette sonore particulièrement expressive : nuances, secrètes allusions, intonations réglées et millimétrées avec un style irréprochable : le récital de sablé reste un modèle dans le genre chambriste et baroque. L'accord souverain de l'instrumentiste et de la cantatrice demeure préservé du début à la fin. » (Alexandre Pham)
Airs de cour et songs de France et d’Angleterre, avec Chantal Santon, soprano
Festival de sablé
Classiquenews | Août 2011

« En l'église Saint-Jean-Baptiste de La Chapelle d'Aligné, c'est un récital d'une extrême sensibilité, offert par Violaine Cochard (clavecin) et Chantal Santon (soprano). Elles proposent des airs de cours français et anglais, jouant sur l'émotion du texte avec une fine musicalité doublée d'un sens du verbe d'une rare intelligence. (...) La complicité amicale des interprètes donne vie à ces instants de secrète confidence que nous aimons partager entre amis.
Elle est accompagnée par une Violaine Cochard à la sensibilité frémissante, déclinant avec rigueur et subtilité la palette des sentiments. Dans les pièces solistes de Couperin et de d'Anglebert, elle se révèle soliste virtuose, espiègle et gracieuse ; son toucher est d'une sensibilité extrême. » (Monique Parmentier)

Airs de cour et songs de France et d’Angleterre, avec Chantal Santon, soprano
Festival de sablé
Anaclase | Août 2011

« (…) [Violaine Cochard] s’est attaquée à différentes partitions de l’œuvre de JS Bach. Un monument qu’elle n’a eu aucun mal à honorer. (…) les spectateurs ont été comblés à tous égards par un concert superbe. »
Récital JS Bach, Festival estival de Trélazé
Ouest France | Juillet 2010

« (…) Violaine cochard s’oriente patiemment vers une intégrale Couperin (…) Le jeu de Cochard est plus fluide, plus large. Elle nous épate non seulement en vibrionnant sur les pièces à effet (…) où son brio, ses registrations voluptueuses (…) font merveille, mais aussi dans les plages plus poétiques. Il y a bien de la magie dans ces Idées heureuses, un sourire jamais crispé dans La Garnier. (…) Que ce Neuvième Ordre est rafraîchissant (…) ! Et comment ne pas vanter la vigueur de touche de l’Olimpique et l’ambiguïté rythmique de l’Insinuante ? » (Jean-Luc Macia)
CD Ordres de Couperin N°2 (écoute comparée avec Frédérick Haas)
Diapason | Janvier 2009

« (…) Couperin décline une espèce d’art poétique, que l’enregistrement de Violaine Cochard semble supposer tant par son organisation que par sa facture. La prise de son (…) relaye un jeu d’autant plus élaboré qu’il doit souvent se laisser emporter par la complexité du propos.
(…) Violaine Cochard ne cède pas à la tentation du florilège qui (…) pourrait laisser la place au cabotinage. La claveciniste parcourt les Ordres pour le plaisir de leur variété et de leurs nuances. (David Christoffel)

CD Ordres de Couperin N°2
Resmusica | Janvier 2009

« Le résultat, nourri par un jeu d’une belle facture et une réelle profondeur d’intention, dote cette version d’un équilibre qui put faire défaut par le passé. A la fois imagé et subtil, ludique et savant, le langage de Couperin noue en effet avec Cochard une rare affinité : sans rien perdre de son apparente spontanéité où s’entremêlent force et fragilité, l’interprète parvient très vite à réaliser la délicate synthèse entre un engagement interprétatif pleinement assumé et les nécessités d’une écriture aussi rigoureuse que complexe, maîtrisée par une profonde musicalité et une infaillible solidité technique.
Cochard affronte sans faiblir cette palette redoutable et entraîne l’auditeur à travers un univers passionnant (…). » (Anne-Sophie Jacouty)

CD Ordres de Couperin N°1
Classica | 2005

« (…) Du portrait clairement identifié à l’évocation poétique, Violaine Cochard cerne avec pertinence le caractère de chaque pièce, sans en épaissir la ligne. Les Allemandes et les Sarabandes arborent une fière majesté mais évitent toute raideur. (…) L’opposition entre les trois Pèlerines (…), entre le rythme pointé et le décalage des deux mains (…) ou les clins d’œil malicieux des Amusements entretiennent s l’attention sans jamais brusquer le texte. » (Philippe Venturini)
CD Ordres de Couperin N°1
Le Monde de la musique, 4 étoiles | 200
5

© Céline Lemaire

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